Cuatro meses (4 mois)

En quatre mois nous avons rencontré pas mal de gens : des français, des européens et des argentins. Nous passons beaucoup de temps avec les Teissuenos et que nous soyons tous les 2 ou tous les 6 nous avons pas mal de fous rires !

A Commodores Rivadavia, nous sommes tombés sur un magasin « Devred » sans le D !!

La voiture locale ici c’est la Gol mais la 1ere fois en Uruguay quand nous avons aperçu la 1ere on s’est dit « ah ah ah il manque le F » et depuis on se marre quand on les voit : « oh, une gol…fff !! »

Et ici ils ont des Chevrolet Corsa, des Chevrolet Meriva, des Chevrolet Vectra, etc. Vous l’aurez compris pas d’Opel sur ce continent (jusqu’à présent en tout cas).

Et notre BORA ici c’est une Golf avec un cul. En parlant de VW, nous avons décidé de baptiser un modèle qui n’existe pas : la Polo avec un cul : la POLUC.

En Bolivie on a sacrément bien ri !!

  • A 4.000 d’altitude, vers Sajama, les Teissuenos nous ont invité à dîner. Pas de grand chichi mais un repas simple, efficace et bien chaud : des pâtes à la sauce tomate. Jusque là tout va bien ! Sauf qu’à cette altitude l’eau ne bout pas à la température habituelle et que, par conséquent, les temps de cuisson sont différents. Résultat : une platée de pâtes mi-trop cuites, mi-collante, mi-pateuse !! «  Un petit peu de sauce tomate pour faire passer tout ça ?! »
  • Et les boliviennes avec leurs 12.000 jupons qui leur font des grosses fesses. Moi j’ai appelé ça « des tutus gros culs »
  • Et la fois où nous avons pris le taxi avec Christelle et qu’en démarrant le chauffeur a sorti du coffre les essuis-glace en précisant « ça peut servir ! ». Oui en effet ça peut vu qu’il pleut !!Et en nous déposant il nous dit sortez à gauche directement sur le trottoir, en espagnol bien sûr. Et avec Christelle on se regarde, « qu’est-ce qu’il raconte pourquoi le trottoir ? ». Une fois la porte ouverte, « ah oui OK, y’a un torrent d’eau » tant il pleut et les routes sont escarpées 
  • D’ailleurs quelques jours avant ou après, je ne sais plus, dans une rue très très escarpée d’Oruro Marc en panne de turbo bloque la route. Le turbo ne se mettant pas en route on s’apprête à demander aux gens de derrière de reculer pour que nous reculions à notre tour pour prendre une autre route. On tente des explications tant bien que mal quand soudain le camion monte toute la côte dans un élan de fou et un bruit quelque peu tonitruant ! «  Ah bah si finalement on peut monter, disculpe !! »
  • Par une journée ensoleillée nous sommes passés de 200m à 3 400m d’altitude à travers une montagne toute invisible tant le brouillard était épais. En plus de cela la route était en cours de réalisation. Nous avons constaté que c’était une entreprise chinoise qui dirigeait les travaux. Et du coup si un chinois fricote avec une bolivienne, leur enfant métissé ce sera quoi ? Un bolinois ???
  • A Potosi, en attendant que le remplisseur de gaz ouvre (horaires décalés en Amérique du Sud), Pierre a eu la bonne idée de vouloir se promener en ville à vélo. La pire idée du voyage ! De 1) les chiens nous coursaient, de 2) la ville se situe à quasi 4.000m et 3) la ville est polluée (mine d’argent) Résultat la sortie a duré 10min et j’ai perdu mes poumons pendant 2H !

Mais en Argentine aussi :

  • Aux 7 lacs, on prend,d l’apéro chez les voisins et ils nous proposent de rester dîner. Ils ont préparé des pizzas maison à partager – trop la chance ils ont un four. Miam c’est drôlement appétissant tout ça ! Sauf que le papier cuisson est resté collé à la pâte ! Et qu’à chaque morceau on passait 10min à essayer de déchiqueter, décoller ce foutu papier. C’était du papier bolivien. Une vraie m**** !! Ils étaient tout déçu du résultat mais qu’est-ce que nous avons ri !! Ce qui nous a un peu calmé c’est qu’au moment de sortir de chez eux eh bien c’était tout blanc dehors.
  • Et cette fois où nous nous sommes ensablés au lac d’Ullum. Le camping-car de Marc s’est mis devant pour pouvoir nous tracter grâce à une corde. Euh pourquoi il nous tire sur 300m ?? On dirait qu’il promène son chien à bout de laisse !!! Ah ok le sol était encore instable sur cette partie de chemin et un arrêt aurait impliqué l’ensablement des deux véhicules….aaaaahhhh okkkk !
  • Fou rire général quand Christelle a dit qu’ils devaient passer à la ferrAteria (ferreteria ici) !
  • Et pour qui pour quoi elle et moi n’arrivons pas à dire PANORAMICO ?? On dit systématiquement PARANOMICO. Il n’y a pourtant qu’une lettre de différence avec le français (panoramique – panoramicO)
  • En parlant de dyslexie, j’en connais qui n’arrivent pas à dire la ville de CAFAYATE mais ils disent systématiquement CAYAFATE. Sauf qu’on y est pas encore à CALAFATE. Faut dire qu’ici les sons ne sont as toujours très faciles. Nous nous sommes permis de renommer la ville CHOS MALAL. Pour nous, elle est devenue CHAMALLOW et CAMARONES a été rebaptisée CAMEROUNESS
  • Il n’y a pas si longtemps (moins d’une semaine) miss catastrophe était de sortie. Voulant m’approcher d’un rocher pour cueillir des moules, PLOUF, j’ai fini les 2 pieds dans une mini-rivière
  • Il y a moins d’une semaine, le vent soufflait très fort. Nous étions vendredi soir et avons pris un bon gros apéro chez les voisins. Sauf que nous étions stationnés devant un concessionnaire de voitures car c’était le plus haut bâtiment que nous ayons trouvé pour nous protéger du vent.

    Vers 1h00 alors que tout le monde dormait à poing fermé TOC TOC TOC…oh oh…ça n’annonce jamais rien de bon. Pierre se lève, en caleçon et ouvre. Les flics. Oh peuchère. Ils nous expliquent que c’est privé et qu’on ne peut rester ici sans autorisation. Et notre Pierre tout pas réveillé et avec ses quelques bières bu quelques heures avant qui balbutiait des « Hein ? » « Si » « euh.. no entiendo ». Le policier a dû parler anglais ! Et il est ensuite allé taper chez le voisin qui a essayé de négocier en prétextant qu’il était tard et que le vent nous remuait beaucoup. En vain. Nous avons fini chez YPF. La looose.

Au Paraguay, nous ne sommes vraiment pas restés longtemps mais nous avons quelques joyeux souvenirs malgré tout !

  • Lorsque nous étions chez les Tranquilo (des français installés) il s’estmmis à faire tout moche le 2e jour (ou le 3e, bref peu importe). Tous les voyageurs ayant passé la nuit là étaient sous le quincho pour échanger chacun ses expériences, ses aventures mais aussi une boisson bien chaude parce qu’on se caillait vraiment. D »un coup je sors les Hoola hop des enfants. Et là c’était parti ! Grosse marade quand chacun essayait, avec plus ou moins de succès. Nous avons une superbe vidéo de Ahmed en train de hoola hooper en mode « je danse le twist les genoux bien fléchis et petit mouvement du bassin pour maintenir le cerceau ». Quelle rigolade !!
  • Et le jour où nous nous promenions à pieds à Ciudad del Este, il y avait énormément de petits vendeurs de rue. Ça nous fatiguait d’être alpagués de toute part toutes les 30sec.Un énième propose à Pierre un lot de chaussettes : « no, no, tengo muchas chaussettas » qu’il répond notre petit Pierre. Quel fou rire ! Ça n’existe pas ce mot !!!

2 réflexions sur “Cuatro meses (4 mois)

  1. Bravo à toi Charline pour tes talents de conteuse. Tu nous tiens souvent en haleine.
    On vous suit avec une pointe d’envie! Continuez bien à découvrir , à passer de beaux moments, et à amasser les souvenirs.

    • Bonjour Véronique,
      Merci pour le compliment ! Je fais au mieux pour que les lecteurs s’imaginent au mieux ce que nous vivons !
      Si l’envie vous guette n’hésitez pas à venir découvrir ce continent. Il n’y a pas que du bon mais nous on ne retiens que le meilleur et nous passons outre les mauvais côtés (déchets omniprésents, corruption et tarifs différentiels pour les étrangers).
      Nous en prenons plein les yeux et c’est vrai qu’il nous est de plus en plus difficile de faire un top 5 des plus beaux lieux tant on en voit !
      Nous vous embrassons tous les 2

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