De villages en villages, du 03 au 11 Juin 2019 – COLOMBIE

Villa de Leyva

Voici un charmant petit village avec pas mal de charme. Les rues principales sont pavées et les maisons sont blanches avec les boiseries vert bouteille. Ça rappelle un peu le Pays-Basque.

Sa grand place est mignonne et avec Christel nous avons le tour des magasins d’artisanat à la recherche d’un sac tissé avec une bandoulière très typique de la Colombie.

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Las Gachas

C’est ce qu’on appelle les marmites de géant. Ce sont des trous qui se forment dans la roche d’une rivière. Nous n’avions encore jamais vu cela de notre vie. Marco nous a expliqué que des petits cailloux tombent dans les trous et tournent, tournent, tournent ce qui façonne le trou et lui donne sa forme et sa profondeur. Certains sont peu profonds et d’autres paraissent sans fond tellement ils sont profonds. Traverser le rio est une véritable expédition parce que le filet d’eau qui coule sur la pierre la rend très glissante. Il doit y avoir une sorte d’algue qui s’installe là ! Résultat des courses 2 gamelles sur les fesses pour moi !

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Barichara

Nous sommes arrivés jeudi en fin de journée. Ce petit village est classé au patrimoine national, au même titre que Salamina et Aguadas (et bien d’autres).

Nous avons retrouvé les Teissuenos qui nous attendaient tranquillement en mangeant une bonne crêpe ! Le village est vraiment très joli avec ses maisons blanches et ses rues pavées. La chapelle Santa Barbara est vraiment belle avec ses grosses pierres orangées. Personnellement ça m’a rappelé Cusco. On s’est trouvé un petit parking gratuit juste derrière et à deux pas d’une piscine (5000clp par adulte et 3000clp pour les enfants).

Le jour de l’anniversaire de Juliette nous avons flâné dans les ruelles du village et avons déjeûné ensemble autour d’un almuerzo.

Christel avait fait un délicieux fondant au chocolat. Miam !

Nous sommes restés deux nuits à cet endroit juste parfait car loin des bruits !

Malheureusement nus avons parti le lendemain car notre SOAT (assurance obligatoire) était périmée depuis quelques jours déjà. Nous nous sommes arrêtée 10 000x dans des endroits où il était écrit « AQUI SOAT » mais ils ne pouvaient jamais le faire car Ornicar est un véhicule étranger. Malgré tout, nous avons parfois eu bon espoir quand ils arrivaient à mettre la plaque d’immatriculation. Mais pour eux le problème c’était la durée. En fait, ils vendent à l’année et pas au mois. Décidément, nous n’avons pas de chance. Nous avons pris la mauvaise décision lors de l’achat de la première assurance, à la frontière. Le vendeur nous a dit qu’on en trouverait facilement dans le pays et que c’était moins cher. Il avait omis de nous dire qu’ils ne savaient pas faire les ventes pour les véhicules étrangers, au mois !

Photos Barichara

Bucaramanga

Beurk, beurk, beurk et re-beurk ! L’enfer ! C’est moche ! La route est infernale car le GPS n’arrive pas clairement à nous dire si on doit passer sur le pont ou en-dessous..etc etc. On a tourné en rond, mais en rond…Tout ça pour qu’au final les assurances soient fermées le samedi toute la journée donc on a perdu deux jours supplémentaires dans notre petit paradis de Barichara. Quelle poisse.

Après avoir tué le temps comme on pouvait autour de cette sublimissime ville nous avons réussi à acheter notre assurance (le lundi, en fin de matinée) en ville.

 

San Juan de Giron

Ce petit village est lui aussi classé au patrimoine national. On s’est posé pas mal de question car ça jouxte Bucaramanga. C’est quoi cet enfer ? Ça circule de fou, c’est bruyant, c’est plein de magasins moches et les parkings payants sont horriblement chers. Mais que faisons-nous ici ?

Heureusement on y a retrouvé les Teissuenos qui nous attendaient dans un parking au prix très correct (8 000clp/nuit). Ils sont aussi dépités que nous, voire pire. En effet dans leur guide (Lonely Planet) ils indiquent que c’est un village à ne pas rater…

Bon, après deux cuadras (deux pâtés de maison) nous sommes tombés sur la place principale.

Il faut admettre que c’est mignon les rues pavées avec les maisons blanches, la place de l’église, etc.

Mais, le must du must, “the place to be” c’est la plaza peralta. Ici il y a deux vendeurs de glaces qui font leur beurre grâce à deux spécialités très locales : le maracuyamix et le pinamix. Ils coupent la maracuya (fruit de la passion) et dedans hop une grosse boule de glace, du lait condensé et la pulpe du fruit….une tuerie internationale ! Tellement bon que le dimanche on est revenu en manger une autre !

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