Découverte de la plus grande mine de cuivre du Monde à ciel ouvert, le 23 Janvier – CHILI

C’est un incontournable de la région d’Atacama. Les Teissuenos y sont allées et nous l’ont chaudement recommandé et les commentaires sur Ioverlander sont très élogieux aussi nous souhaitons voir de quoi il retourne.

Tout le monde nous a prévenu : c’est sur réservation et il y a des listes d’attentes longues comme le bras. Le truc c’est que primo : on ne sait pas planifier au jour près notre voyage donc réservation impossible et segundo nous n’avions pas connaissance de ce site jusqu’à il y peu !

Aussi nous y allons au culot. On se pointe le matin pour avoir des infos et on usurpe, avec son accord bien entendu, l’identité de Marco qui lui avait envoyé des tas de mails pour réserver.

Point de Marco dans leur mail. Qu’à cela ne tienne ils nous proposent de nous mettre sur liste d’attente pour ce jour. On accepte. Nous sommes 35ème. Il faut se pointer pour 13H. On déjeune juste en face. On se met en tenue (merci les Teissuenos de nous avoir prévenus : manches longues, pantalon et chaussures fermées) et à 12H45 on va dans la salle d’attente. Les noms défilent. Il y a quelques absents mais tout de même pas 35. On regarde les personnes non appelées et on se dit qu’on a peut-être une petite chance car il y en a moins de 35. Et le gars annonce qu’il va appeler les personnes sur liste d’attente. Marco est appelé ! Hey mais c’est nous ! Oui oui on est là ! Présents ! Bingo ! Bon par contre on était quand même les derniers appelés. Il s’en fallait sans doute de peu !

En résumé, faut tenter sa chance !

Nous voici alors dans le bus, équipés de nos magnifiques gilets oranges et nos somptueux casques de chantier assortis. En route mauvaise troupe !

La première étape est un stop au village fantôme de Chuquicamata. C’est un campamento. La traduction littérale serait un campement mais en réalité nous dirions plutôt une cité. C’est dans cette cité minière que vivaient tous les personnels de la mine. Aujourd’hui elle est complètement désertée car l’entreprise a fait construire de nouvelles habitations à Calama. Il était devenu trop dangereux de vivre dans cette cité à cause de la proximité avec la mine, les éboulements et les conditions de santé (poussière, etc.)

Néanmoins Copelco, le propriétaire actuelle, souhaite conserver en l’état ce lieu comme lieu de mémoire d’une culture, d’une histoire.

Les personnes qui y résidaient vivaient en communauté. Ils avaient tout ce dont ils avaient besoin, école (du jardin d’enfants au lycée), commerces, terrain de sport, théâtre, etc. Ils n’avaient pas besoin d’aller à la ville.

La 2nde étape est la découverte de la mine. Nous avons même eu droit à un arrêt au bord du trou.

Il fait 1.1 de profondeur. Bien entendu la guide nous a donné des tas d’informations super intéressantes mais j’avais pas de bloc-notes donc je ne me souviens plus des chiffres. Mais ce qu’il faut savoir c’est que tout est hors-normes : de la taille de la mine à la taille des camions et aux volumes. On se sent ridiculement petits dans ce lieu.

Et c’est vrai que c’est un lieu à découvrir car il fait partir de la culture et de l’histoire de la région et ça reste d’actualité quand on sait le prix que cela vaut actuellement. De plus c’est une visite gratuite et ils font don des participations des visiteurs à une association en faveur de la santé des enfants.

Bref on met 20/20 pour la guide, la gratuité, la donation, la vue depuis l’intérieur et bien entendu le fait d’être pris alors qu’on n’a rien réservé et qu’on s’est pointé le matin même.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *