D’Uyuni à Tupiza, BOLIVIE

Nous avons quitté la ville d’Uyuni samedi 18 Août en début d’après-midi après avoir offert un café dans le camping-car à Claudine et Mario. C’est un couple de français qui voyage en sac à dos. Ils étaient dépités de ne trouver que des hôtels miteux à des prix exorbitants, et on les comprend.

Nous sommes partis direction Tupiza pensant y arriver en fin de journée, malgré les recommandations des Teissuenos.

A peine à 35 km d’Uyuni un changement de décor radical : des dunes. De veritables dunes de sable. Incroyable ! et puis ensuite nous avons retrouvé nos belles montagnes colorées : parfois rouge, parfois ocre, parfois grise ou encore beige.

Au final les Teissuenos ont eu raison. Impossible de faire ces 339 kilomètres dans la journée. D’abord parcequ’il ya de l’asphalte puis du ripio puis de l’asphalte. Mais aussi parce que certaines routes sont compliquées. Nous sommes, par exemeple, arrivés sur un pont et là, paf, éboulement, route impraticable. OK on se dirige vers le village jouxtant mais c’était sans compter sur un camion qui bouchait une ruelle et finalement un villageois nous a dit qu’il fallait passer dans le lit de la rivière. Carrement ! On y va et en effet, tout le mo nde circule par ici.

 

VIDEO PONT BOUCHE CIRCUALTION RIVIERE

Bien plus tard, dans le pueblito de Salo (le nom a tout son interet vous aller voir) on a perdu  du temps au péage car ce SALAUD de mec nous a fait payer double prix. Il n’a pas voulu en demordre. Du coup la nuit est arrivée et on a apreferé se poser avant le franchissement du procahin rio. Les Teissuenos et l’appli évoquaient ce rio à traverser en attendant que la route soit terminée. On a un peu peiné à trouver u, spot car quand il fait nuit on ne voit pas les bords de route, dans quel état sont-ils, quel est l’environnement (chien, voisinage, eau).

Au petit matin nous avons quitté notre spot en direction de Tupiza. Et vous savez quoi ? eh bien on n’a pas traversé de rio nous !! Il y avait 3 déviations : 2 pour les camions et l’utlitme pour les voitures. Cela nous a fait monter à flanc de montagne, sur des routes juste en gravier tassé….quelle épreuve…pour moi surtout !!

Vers 10h30 nous arrivions en ville et voilà t’y pas que 10 min plus tard les Teissuenos apparraissent aussi. Nous avons passé la fin de journée avec eux.

Dans un premier temps nous avons avancé vers Le puerto del Diablo où nous avons croisé deux couples de français qui voyagent en T2 Volkswagen et lors de notre session grimpette un groupe de jeunes boliviens un peu emechés qui nous ont tapé la discut’.

La randonnée n’étant pas fantastique nous avons rebroussé chemin pour retourner en ville. On a tous dégusté une excellente glace 2 boules avec un vrai cornet gaufrette pour seulement 5bol (8bol=1euro).

Nous nous sommes ensuite dirigés, en convoi, vers El Canon del Duende. Les Teissuenos avaient deja dormi ici la veille et nous ont dit qu’il y avait une superbe balade dans les rochers à faire.

Nous l’avons faite avant que la nuit ne tombe. C’est vrai que cela n’a rien à voir avec l’endroit précédent. On a fait une bonne sortie d’environ 1H30. On en a pris plein les yeux. C’est fou ce que la nature cache.

Cet endroit nous a tellement plu que nous y sommes restés deux nuits. Le 1er matin nous sommes partis à la recherche d’une station de gaz voulant bien nous remplir notre 2e bouteille qui est vide depuis dimanche matin. Les boliviens d’ici n’ont pas eu vraiment envie de nous aider : ils ont littéralement refusé de prendre notre bouteille en prétextant que l’entreprise était en construction…pffff…alors que nous insistions un peu finalement il a dit qu’il n’était pas autorisé à le faire. Mais nous, nous savons bien que ce ne sont que des menteries. Sur l’appli Ioverlander il y a plusieurs commentaires de voyageurs qui ont pu faire remplir leurs bouteilles étrangères ici.

Nous repartons, un peu vexés de ne pas avoir reussi à négocier et à obtenir ce que nous souhaitions, en direction des Tours Operators. On souhaite se renseigner sur les expeditions disponibles pour découvrir le Sud-Lipez. On ne va pas tenter cette partie de Bolivie avec Ornicar car il semblerait que le ripio soit de très mauvaise qualité dans cette région et certains voyageurs y ont bien abîmé leur véhicule. Malheureusement pour nous, voyager en 4X4 à deux est très couteux : le même prix que pour 4 donc on a laissé tombé l’affaire.

Nous sommes retournés « à notre campement » et on a chillé tout le reste de l’après-midi. Enfin Pierre a bricolé la casa rodante pendant un moment pendant que je bouquinais et ensuite nous avons sorti la chaise de camping et la banane pour profiter de l’endroit et du peu de soleil qu’il restait.

 

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