La Vallée de l’Elqui, 13 et 14 Janvier 2019 – CHILI

Plusieurs personnes nous ont conseillé cette vallée (Franciso, un français rencontré aux thermes La Colina et les Teissuenos).

Nous passons notre première nuit aux abords du lac. Ce spot est très populaire. Il y a des dizaines de voitures, et du raggeaton à tour de bras. On se pose à un endroit pour faire la sieste car la chaleur est écrasante. Ensuite nous sommes partis faire un repérage à pieds pour se trouver un petit coin tranquille pour la nuit. Ça paraît compromis. Il y a une école de surf et des stationnements partout. Tant pis, on tente le coup dans un petit rabicoin. Eh bien nous avons bien fait parce qu’à la tombée de la nuit l’endroit était désert. Nous qui étions prêts à endurer, déchets, papotages, rigolades et musique à fond avons été drôlement surpris ! On a même réussi à se brancher sur un compteur d’eau qui traînait au milieu de nul part pour faire un petit complément pour le tank d’eau.

Nous avons ensuite pris la direction de Vicuna. Là nous avons rencontré une famille de français qui voyage depuis presque 2ans, depuis l’Alaska en direction d’Ushuaia.

Nous nous sommes renseignés sur les visites d’observatoires. Ils sont très réputés ici. Il paraîtrait que le ciel est l’un des plus purs au monde et certains observatoires ont reçu des prix et ont une renommée internationale. Au final, ce n’est pas donné cette affaire : 26000clp/pp. Ne nous attendant pas à une telle somme on ne donne pas suite. Peut-être que par la suite nous le regretterons…

Par contre nous ne renonçons pas à la visite de la pisquera CAPEL. Il s’agit d’une coopérative produisant du Pisco, un alcool chilien (ou péruvien, tout dépend du pays dans lequel on se trouve!!!).

Il est réalisé par simple ou double distillation du raisin. Ensuite il est mis «à vieillir» soit dans des fûts en chêne ce qui lui donne une jolie couleur caramel soit dans des cuves en inox d’où la couleur transparente. Il se boit en apéritif pur ou en cocktail, mais attention, sans Coca qui le dénature ! Le must étant de le mettre au frais auparavant et de le servir avec de la glace. On ne peut pas dire que nous ayons été transcendé par le goût. Comme dirait Pierre «ça ressemble ni plus ni moins à du marc comme chez nous». Sauf qu’ici c’est le cœur qu’ils distillent et nous le moult. Bref on est content quand même on a acheté une bouteille : du vieilli en chêne. C’est sur nous aurons bien du mal à le servir avec de la glace vu que nous n’avons pas de freezer dans le camion, mais bon on arrivera bien à s’en débrouiller !!

Après cette petite pause gustative on fait demi-tour pour reprendre notre route direction le Nord.

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