Les villes boliviennes

Nous en avons visité quelques unes et le moins que l’on puisse dire c’est qu’elles ne sont pas adaptées à notre type de véhicule. Nous nous sommes fait quelques belles frayeurs. La plupart du temps à cause du GPS d’ailleurs.

Les rues des centre-villes sont étroites et il y a énormément de sens uniques, comme partout dans le monde finalement mais le petit truc en plus d’ici, ce sont les mini-marchés en mode “China-town”. Ça fout tout en l’air. Difficile de s’en dépêtrer une fois qu’on y est entré. Et vous vous demandez sans doute pourquoi on y rentre ? Ben parce qu’on n’a pas le choix pardi. Les autres rues sont bloquées ou en sens-interdit.

En résumé, quand on arrive en viiiillle… Ben, c’est le stress, les mains moites, les “j’vais pas tourner là parce que j’la sens pas cette ruelle, j’prendrai la prochaine”, les “youhou GPS re-géolocalise nous stp”, les “outch, ça passe la banne à droite ?”, les “pousse-toi un peu tu vois bien qu’on est gros et que c’est étroit ici”.

 

Résultat, à Oruro on a accroché le toit à cause d’une vendeuse qui n’avait pas aligné son espèce de parasol métallique comme tous les autres. Ça nous a décollé le panneau solaire, qui lui-même a poussé le rafraîchisseur d ‘air et a mis un coup au lanterneau. Quel chantier. Heureusement le panneau solaire a été facilement réparé par Pierre : un coup de soudure pour les câbles et du sika pour le refixer au toit et le tour était joué. Par contre pour le lanterneau et le rafraîchisseur c’était une autre paire de manche. Il a fallut acheter de la fibre. Mais Pierre s’en est super bien sorti. En une journée les matériaux étaient achetés et le tout était opérationnel. Plus de trou au lanterneau et le rafraîchisseur rafistolé. Pour ce dernier il ne manque aucun élément mais à ce jour nous n’avons pas retesté le système d’eau.

 

Potosi : la ville minière. Il existe encore aujourd’hui des mines d’extraction d’argent. C’est l’attraction touristique de la ville car celles-ci se visitent. C’est Andréas l’allemand péruvien qui nous en avait parlé. On l’a d’ailleurs croisé sur le parking où nous étions stationné. Nous avons passé la soirée ensemble. Il y est allé et nous l’a de nouveau vivement conseillé mais on ne se sentait pas très à l’aise de descendre profond sous terre (claustro-phobique s’abstenir) et qui plus est, observer les gens travailler si dur, dans des conditions si arriérées pour nous nous mettaient mal à l’aise. On s’est donc contenté de promenades à pieds dans la ville.

Quelques photos :

 

 

Sucre : elle est aussi appelée la ville blanche. Cette ville a été mon coup de cœur. La place principale est assez majestueuse, aérée, propre, et sans chien. Niveau patrimoine cette fois j’ai été gâtée. Il y avait de beaux monuments. Malheureusement nous ne sommes pas restés assez longtemps pour voir tout ce que j’aurais aimé voir mais nous avons bien profité de la ville. Nous nous sommes installés chez Alberto y Felicidad qui sont à quelques rues à pieds du centre-ville. Et nous avons eu la chance de rencontrer d’autres voyageurs avec qui nous avons bien échangé. Il y avait un couple de nationalité anglaise et un autre de nationalité américaine. Nous parlions tantôt en espagnol et tantôt en anglais. Drôle de gymnastique !! Ils nous ont donné pas mal d’astuces pour notre expédition à la terre de feu. Les spots où dormir, les routes à prendre et celles à éviter, etc. Nous sommes allés dîner avec eux en ville. Un superbe moment, unique. Et le lendemain nous avons retrouvé la famille Teissuenos, au parc Bolivar. Celui-ci est appelé le parc parisien par les locaux. Pouah foutaise. Ça se voit qu’ils n’ont jamais mis les pieds à Paris pour comparer le parc à la capitale française. Tout ça parce qu’il y trône une construction métallique, se rapprochant vaguement de la Tour Eiffel !!

 

Voici un bref aperçu :

 

 

 

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