Minca, ou la recherche du frais, du 20 au 24 Juin 2019 – COLOMBIE

Comme nous devons déposer Ornicar au port de Carthagène le 09 juillet il nous reste du temps.

Nous en profitons donc pour aller un peu plus dans l’arrière pays , notamment à la recherche de dame fraîcheur.

Et ça ne loupe pas : sur la route il se met à pleuvoir. Youhou ! Quel bonheur ! On va dormir à moins de 30° la nuit.

Nous sommes arrivés sur la place principale du village et ça grouillait de monde. Nous nous attendions à un petit coin tout tranquille. On s’est encore trompé. Le premier spot trouvé était un parking gadouilleux et horrible. Nous y avons déjeuné et avons commencé nos recherches pour un endroit pas trop cher mais fermé et, si possible, tranquille.

Nous avions repéré grâce à Ioverlander une sorte de camping. Les prix sont assez hauts mais comme il n’y a pas beaucoup de camping-car en ce moment et que nous arrivons en convoi de 2 et pour plusieurs nuits, on se dit qu’on peut négocier. Taratata ! Le proprio a rien voulu savoir : c’est 45 000clp (12,30€) par véhicule ou rien du tout ! Très bien ! Pas un pesito pour lui ce soir. On continue à grimper en mode off-road. On trouve un hôtel sur le bord de route. Ils annoncent piscine et tout y cuenti. Ce serait pas mal ça ! Les garçons descendent pour parler au proprio. Il nous accepte gratos…..parce qu’ils sont fermés et en travaux…ARF…pas de piscine alors…mais c’est gratuit et safe donc on valide.

En fin de journée la température a, en effet, bien baissée et il y a une légère brise qui nous effleure quand on est au lit…Quel pied.

Le lendemain matin on s’apprête pour se rendre avec nos copains au Pozo Azul. C’est un trou d’eau bleu où l’on peut se baigner. Coooool..On marche sous une chaleur étouffante et on est content de trouver de l’ombre au bord du rio. L’eau y est carrément froide car le rio est dans la forêt mais qu’est-ce que ça fait du bien. Nous ne pouvions pas nous baigner au camping Barnabé car les vagues font un sacré bouillon, bien pire qu’en Equateur. Nous étions donc hyper frustré d’avoir passé autant de journées au bord de l’eau sans pouvoir nous y rafraîchir. Là, nous avons comblé cette frustration. Le hic c’est que l’eau n’était pas bleue, suite aux pluies de la veille j’imagine.

Nous avons pique-niqué au bord de la rivière. C’est ici que Juliette a dit à son père qu’elle voulait plonger depuis le haut de la cascade. Mon Dieu ! Mais pour quoi faire ? Elle nous a fait un superbe saut et tata a fini en pleurs.

Dans la propriété nous avons ramassé tout plein de mangues. Il y en a tout plein partout, par terre. C’est l’arbre fruitier par excellence dans cette région on dirait.

 

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